Enquête SAP: les Belges partagés face à l’utilisation de l’eID au travail
Bruxelles - September 08, 2009 - Le Belge actif affiche clairement son intérêt pour l’utilisation de la carte d’identité électronique (eID) dans le cadre de ses activités professionnelles. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée auprès de mille Belges actifs à la demande du fournisseur de logiciels SAP. Cette étude indique également qu’au moins une proportion aussi importante de la population active ne trépigne pas d’impatience à l’idée d’utiliser l’eID dans le cadre du travail. Les partisans de l’eID au travail mettent en avant le gain de temps et le confort comme principaux avantages. Les applications mettant plutôt l’accent sur la validité juridique, et où l’eID fait donc office de moyen d’identification, sont moins appréciées.
Environ 44 pour cent de la population active a déjà utilisé sa carte d’identité électronique. Seulement un Belge sur cinq a toutefois utilisé son eID au travail. Les applications professionnelles les plus couramment combinées à l’utilisation de l’eID sont les suivantes : se présenter sur le lieu de travail ou dans une autre entreprise (réponse donnée par environ 23 pour cent des personnes interrogées qui avaient déjà utilisé l’eID), se connecter à un ordinateur (7,5 pour cent) ou accéder à des parties spécifiques du réseau d’entreprise (un peu plus de 5 pour cent). La signature des documents ou des e-mails est moins souvent citée. Aucun des participants à l’enquête n’avait d’expérience avec l’utilisation de l’eID en combinaison à un système de pointeuse.
On n’aime que ce qu’on connaît
Un élément au moins aussi important est toutefois la volonté du Belge actif d’utiliser l’eID pour certaines applications. Bien que seulement 1,8 % de tous les propriétaires de l’eID ait par exemple déjà envoyé un courrier recommandé, un peu plus de quarante pour cent se déclare vivement ou très vivement intéressé par cette application. Près d’un Belge sur cinq est vivement ou très vivement intéressé par l’utilisation de l’eID pour se connecter à un ordinateur, même si seulement 3,3 pour cent l’ont déjà réellement utilisée à cette fin.
Un peu plus de treize pour cent souhaiteraient pouvoir ouvrir une session sur une application informatique professionnelle avec leur eID, alors que, pour le moment, seuls deux pour cent de la population active l’a déjà expérimenté. Environ dix-sept pour cent des Belges actifs veulent utiliser plus fréquemment l’eID à l’avenir pour des applications d’entreprise. Par ailleurs, 38,5 pour cent des personnes interrogées ne pensent pas que l’utilisation de l’eID facilitera leur travail.
« L’intérêt pour l’eID au travail est nettement plus élevé chez les travailleurs qui utilisent régulièrement les services publics », indique Jo Steyaert d’Indigov. « Des expériences positives avec la carte sur le plan personnel influencent peut-être aussi l’enthousiasme entourant l’utilisation de la carte au travail. Ceux qui ont remis leur déclaration fiscale sur Tax-on-Web seront bien évidemment plus vite enclins à bénéficier du même confort au travail que quelqu’un qui n’a encore jamais utilisé son eID. Dans ce cas, le dicton « on n’aime que ce qu’on connaît » n’a jamais été aussi vrai.
Lever les obstacles
Ces prochaines années, l’utilisation de l’eID n’affichera une croissance significative, surtout pour les applications professionnelles, que pour autant qu’un certain d’obstacles soient levés. C’est ainsi qu’à peine un tiers de la population dispose actuellement d’un lecteur de carte pour utiliser l’eID. Au travail, ce pourcentage est encore plus faible, avec environ 19 pour cent. Il convient aussi clairement de déployer des efforts pour renforcer la confiance du citoyen dans l’eID. C’est ainsi que seulement une personne sur quatre estime que la carte est aujourd’hui suffisamment fiable et que seule la moitié de la population active fait confiance à l’utilisation de l’eID. Par ailleurs, il existe encore, ci et là, des zones d’ombre sur le plan légal et il convient de trouver une solution pour les entreprises dont le personnel présente plusieurs nationalités.
SAP est convaincue que l’eID représente un important gain de temps pour de nombreuses entreprises ainsi qu’une augmentation de l’efficacité du personnel. « Nous consentons en permanence des efforts pour améliorer l’efficacité des processus de travail avec nos applications », indique Bart Van der Biest, responsable Secteur public chez SAP Belgique. « Nous sommes convaincus que l’eID peut générer des gains d’efficacité supplémentaires pour les travailleurs. C’est la raison pour laquelle nous allons soumettre les résultats de cette enquête aux autorités afin de les inciter à communiquer davantage au sujet des possibilités offertes par l’eID dans un contexte professionnel. D’ores et déjà, nous ne ménageons pas nos efforts pour assurer la collaboration de l’eID avec nos logiciels. »
À propos de SAP - DAX:SAP, NYSE:SAP – 'The best-run businesses run SAP'
SAP est le principal fournisseur de logiciels d’entreprise à l’échelon mondial. Aujourd’hui, un peu plus de 86 000 clients utilisent les applications de SAP dans plus de 120 pays. L’offre répond aux besoins de toutes les entreprises : des solutions pour PME aux progiciels complets pour multinationales. Les logiciels aident à renforcer les relations clients, à optimiser la collaboration avec les partenaires et à améliorer l’efficacité des chaînes logistiques et des processus opérationnels.
Pour en savoir plus, veuillez suivre le lien http://www.sap.com/belux.
À propos de l’enquête
Cette enquête a été réalisée par Indigov (www.indigov.be), un bureau de consultance et de recherche interdisciplinaire détenant une expertise particulière en matière d’e-Government, de web 2.0 et de médias interactifs. Spin-off de l’université de Louvain (K.U. Leuven), Indigov effectue des enquêtes scientifiquement étayées et dispense des conseils doublés d’une plus-value pertinente pour la société. L’Union européenne, les administrations fédérales et flamandes, les administrations locales et diverses entreprises de médias nationales et internationales, entre autres, ont déjà eu recours à l’expertise de ce bureau.
Pour les besoins de cette enquête, Indigov a mis sur pied un panel de 1 000 Belges actifs. Les participants on été sélectionnés de telle sorte qu’ils soient représentatifs de la population active, tant en termes d’âge, de sexe, de groupe linguistique, de niveau de formation que de profil professionnel. Ils ont été invités à répondre en ligne à un certain nombre de questions à choix multiple et à une question ouverte.
SAP Belgium and Luxembourg
Tim Nagels, PR & Communications Manager
Chaussée de la La Hulpe 166, B-1170 Bruxelles
T: +32 (0)2 674 65 11
M: +32 (0)486 13 66 44
E: tim.nagels@sap.com
Indigov
Jo Steyaert, Managing Partner
Karel van Lotharingenstraat 4, 3000 Louvain
T: +32 (0)16 22 62 14
E: jo.steyaert@indigov.be
Contact pour les journalistes:
Quadrant Communications
Frank De Graeve
Marie Popelinkaai 3 bus 1, B-9050 Gand (Ledeberg)
T: +32 (0)9 210 5353
M: +32 (0)496 103 996
E: fdg@quadrantcommunications.be
Disclaimer
Copyright